• Le dimanche après midi va être étrangement calme, bien plus calme que les autres jours, ce qui quelque part ne laisse rien présager de bon pour moi.

    En fin d'après midi Françoise pars avec Agnès pour la raccompagner à Toulouse et Béa m'apprends qu'en fait Françoise va s'absenter quelques jours. 

    Le soir même je vais découvrir la vraie nature de ce qu'il m’attend. En fait, contrairement à tout ce que j'ai imaginé depuis le début, ce n'est absolument pas Béa qui dirige la maison, mais bien Thomas.

    Très vite les choses vont prendre leur place. Une fois seuls, Thomas prends les rênes. Je comprends que Béa a toujours été soumise à Thomas et que je suis la première personne avec qui elle a décidé d'inverser les rôles. Visiblement cela s'est fait avec l'accord de Thomas qui souhaite la guider dans cette voie, sauf que c'est moi qui vais en faire les frais.

     

    Bascule - Chapitre 20 - The final countdown

    Je suis restée chez eux jusqu'à la fin août, soit 6 semaines de plus que prévu avant de rentrer sur Paris puis de repartir au Luxembourg pour mes études.

    Pendant ces semaines j'ai vécu ce que Thomas appelait mon apprentissage.  Mais bien sur, hors de question d'en rester là.  Après cette période, j'ai du leur consacrer l'ensemble de mon temps libre (WE, vacances), soit dans les landes, soit dans leur chalet à la montagne, soit sur Paris, et parfois lors de déplacements en France et même en Suisse et en Allemagne. 

    Ca a duré jusqu'à la fin 2006, presque un an et demi. Pendant tout ce temps j'ai été leur chienne, leur esclave sexuelle, leur jouet. J'ai enduré des choses très dures, mais j'ai aussi découvert que j'étais non seulement capable d'y prendre du plaisir, mais que c'est finalement un mode de vie qui me plaisait.

     

    Bascule - Chapitre 20 - The final countdown

    Ca aurait pu durer encore longtemps si Thomas n'était pas parti travailler en Asie. C'est ça qui va me permettre de retrouver une certaine forme de liberté. On est restés en contacts pendant quelques temps puis progressivement le fil s'est rompu. Loin de yeux, loin du cœur.

     

    Bascule - Chapitre 20 - The final countdown

    Entre 2007 et 2012, j'ai un peu alterné différentes choses, du très traditionnel avec des partenaires parfois peu ouverts à ce type d'expérience, jusqu'à des relations beaucoup plus extrêmes, mais toujours est il qu’en 2 ans, je suis passée, d’un point de vue sexuel, d’une gamine coincée à une vraie chienne (non, non, ce n’est pas nécessairement péjoratif, au contraire !)

    Mon dernier partenaire en date, je l'ai rencontré cette même année. Un grand amour mais qui rapidement va s'étioler. Lui non plus je n'ai jamais pu l'emmener dans mon univers, malgré un état d'esprit pourtant très très libertin... on a fait pas mal de choses, mais une fois encore, j'ai fini par me sentir frustrée de ne pas aller au bout des choses.

    Et voilà qu'en écrivant ce dernier chapitre de ma première vie en tant que dominée, cela coïncide une nouvelle fois à une période de ma vie (la n-ième) ou je reprends ma liberté...  

    Depuis quelques mois j'avais envie de reprendre pied dans une vraie relation de dominée... les contacts et les relations sont là, les occasions aussi, les premières rencontres semblent plus que prometteuses, bref une nouvelle, nouvelle vie se présente à moi... mais on en reparlera peut-être une autre fois.

     

    Vanessa

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  • Béa sort du bureau sans m'attendre et me laisse nue, les mains menottées dans la pièce.  Il y a encore du bruit dans la maison, tout le monde n'est pas couché. Déjà que de rejoindre ma chambre nue est un exercice difficile et stressant, mais là avec les mains attachées dans le dos, le faire sans me faire prendre va devenir mission impossible. 

    Je m'assois dans le canapé du bureau pour attendre un peu que tout le monde se couche espérant que personne n'aura l'idée de venir dans le bureau chercher quelque chose. Au bout d'un petit quart d'heure, ça semble se calmer dans les étages. N'entendant plus de bruit je me dirige vers la porte, mais je n'ai pas fait attention qu'en sortant Béa l'avait fermée. Il faut que je me contorsionne pour attraper la poignée ronde et ouvrir la porte.

    Pas de bruit, je me dirige vers le pied de l'escalier. Comme tout est éteint, je monte avec prudence sachant que cette fois ci, avec les mains dans le dos, si quelqu'un sort de sa chambre, je ne pourrai pas redescendre rapidement. Par chance rien ne bouge et j'arrive tant bien que mal à rejoindre ma chambre et une fois encore je me heurte à une porte fermée? Dans le noir, en essayant de faire vite je rate deux fois mon coup et à chaque fois que je lâche mal la poignée,  j'ai l'impression que ça fait un vacarme d'enfer.  

    Au troisième essai la porte s'ouvre enfin.

    Je rentre, repousse la porte et j'allume la lumière. Le verre est posé sur le bureau. 

     

    Bascule - Chapitre 19 - Une décision importante

     

     C'est un grand verre et malgré la température, le bloc de glace est encre présent aux 3/4, la clé étant au milieu. Impossible de me détacher tant que ça n'aura pas fondu. 

    Je m'allonge sur le lit à plat ventre, les mains toujours attachées dans le dos et sans le vouloir je m'endors.

    Je me réveille plus tard (je ne sais pas quelle heure il est) en essayant de me retourner avant de me rappeler ma situation. Je vois que la glace dans le verre est fondue et que la clé repose dans le fond. Je me lève et j'essaye d'attraper le verre pour le vider par la fenêtre, mais je suis prise d'un petit mouvement de panique. Si jamais la clé tombe dehors je vais être très très mal.  

    Du coup, je préfère reposer le verre sur le bureau et essayer de boire l'eau, ce qui sans les mains n'est pas facile. J'arrive à vider la moitié du verre mais pas plus.

     

    Bascule - Chapitre 19 - Une décision importante

     

    Finalement, je prends le verre et je vide le reste sur ma serviette de bain. Elle aura le temps  de sécher  ensuite. Il va me falloir un long moment, non pas pour récupérer la clé, mais uniquement pour pouvoir, à l'aveugle, réussir à mettre la clé dans la serrure et enfin me détacher. Une fois fait, j'enfile mon pyjama et je retourne me coucher.

    Le lendemain matin, je descends au petit déjeuner, alors que tout le monde est déjà debout. Evidemment, la discussion se porte à un moment sur le sujet qui m'angoisse lorsque Claire me demande si mes affaires sont prêtes pour le départ.

    En fait, même si au début j'ai été très stressée par la punition de Béa, une fois libérée, j'ai passée toute la nuit à cogiter sur cette décision qu'elle a prise pour moi. Est-ce que je dois jouer le jeu et accepter de rester ici avec eux, ou bien est-ce que je dois filer et repartir avec Claire et Fabrice ?

    C'est franchement très loin d'être simple. Si j'accepte de rester ici, je sais que ça revient à me livrer pieds et poings liés à Béa. Vu ce qu'elle m'a fait subir pendant ces 3 jours je stresse rien qu'en imaginant ce qu'il peut m'arriver une fois seule avec elle. D'un autre côté, si je pars, je sais qu'elle n'aura aucun moyen de m'en empêcher physiquement, mais  je ne pourrai rien faire pour l'empêcher de diffuser les photos et les vidéos qu'elle a, et ça se serait une catastrophe.

    Bref, c'est probablement la décision la plus compliquée de toute ma vie que je vais devoir prendre maintenant. Et je ne sais toujours pas quoi faire, d'autant que je n'ai personne à qui demander conseil.

    "- On a prévu de partir pour 10h, essaye d'être à l'heure parce qu'on risque fort d'avoir du monde sur la route aujourd'hui"

    A ces mots je jette un œil rapide vers Béa qui est légèrement en retrait et il me semble deviner un petit signe de tête l'air de dire "allez, vas-y, dis leur !"

    Comme visiblement ma réponse ne sort pas (mais je ne m'en rends pas compte sur le moment), c'est Claire qui me sort de ma réflexion

    "- hé réveil ! Tu n'as pas assez dormi cette nuit ou quoi ?
    - Heu non, non je réfléchissais..."

    C’est finalement le regard de Béa qui va faire sortir la réponse... En fait j'ai, aujourd'hui encore, l'impression d'avoir récité un texte que j'avais appris par cœur. 

     

    Bascule - Chapitre 19 - Une décision importante

     

    "- En fait Je serais bien restée un peu plus longtemps ici plutôt que de remonter tout de suite à Paris. Ca me permettra de profiter un peu de mes vacances et je remonterai en train dans quelques jours
    - Tu ne vas pas t’incruster  et les déranger d'avantage ?
    - Non, non Claire, elle peut rester. La maison est grande et de toute façon elle ne nous dérangera pas. C'est moi qui lui ai proposé de rester. Comme elle n'a rien de prévu, autant qu'elle profite du soleil et de la plage plutôt que de passer ses journées enfermée dans un appart.
    - Tu es certaine que ça ne vous dérangera pas Béa ?
    - Bien sur, sinon je ne lui aurais pas proposé
    - OK dans ce cas je dirai à maman que tu es ici. Par contre pense à la prévenir pour qu'elle ne s'inquiète pas trop quand tu comptera rentrer."

    Et voilà comment en 5mn on fait définitivement basculer sa vie. 

    Claire et Fabrice repartent en milieu de matinée, accompagnés de Krysten et Olaf qui profitent de la voiture pour également remonter sur Paris. Anne et Cédric repartent un peu après le déjeuner si bien qu'en début d'après midi il ne reste plus au chalet que moi, Bea, Thomas, Françoise et Agnès.

    Agnès doit rentrer le soir même sur Toulouse. Elle me dit que si je reste toute la semaine elle reviendra passer le WE suivant ici. Je ne sais pas trop quoi lui répondre, et en fait c'est seulement maintenant que je me rend compte que je me suis engagée un peu à la légère sur le fait de rester ici, avec des gens que finalement je ne connais pas et surtout après ce que Bea et Françoise m'ont fait subir. Sauf que maintenant il est trop tard pour faire marche arrière.

     

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  • Nous partons tous en direction de la plage, mais je remarque que Béa n'est pas là et Thomas non plus. Marc me dit qu'ils terminent de ranger et qu'ils nous rejoindront ensuite.

    On s'installe à peu près au même endroit que la veille et j'hésite une fois encore à enlever ma robe, n'ayant qu'un bas de maillot, mais impossible de rester dans cette tenue sans prendre le risque de me faire chambrer. Pendant que certains vont se baigner, je m'allonge à plat ventre pour bronzer un peu. 

    Au bout d'un moment, Agnès revient vers moi et me dit qu'elle a rencontré un groupe d'amis à elle et me demande si je veux venir avec eux. Je me dis que c'est probablement l'occasion d'éviter Béa pour l'après midi. Je renfile ma robe, secoue ma serviette et la met dans mon sac.  Agnès me dit qu'elle a déjà prévenu les autres pour pas qu'ils nous cherchent.

    On s'éloigne un peu sur la plage puis on rentre entre les dunes pour y retrouver un groupe composé de 3 filles et de 4 garçons qui ont toutes et tous à peu près le même âge que nous.. Le seul hic, c'est qu'ils sont totalement nus. 

     

    Bascule - Chapitre 18 - Dernière journée

     

    Agnès fait les présentations puis on s'installe avec eux. Alors que je m'assois sur ma serviette, je vois qu'Agnès a enlevé également son maillot et elle me dit "ben alors fait pas ta chochotte, on est tous pareil tu sais, ce qui fait rigoler tout le monde. Pour ne pas passer pour une idiote je prends sur moi pour enlever ma robe, mais pas question de retirer le bas de mon maillot.

    Voyant ça, Agnès et un des garçons commencent à me chambrer, commentant à la fois ma petite poitrine et le fait que je sois une petite parisienne bloquée du c..  Je suis presque à la limité de me lever pour partir lorsqu'une des filles prend ma défense et leur dit de me laisser que si je n'ai pas envie de l'enlever, qu'est-ce que ça peut leur faire.

    On change de sujet de discussion, puis on décide d'aller se rafraichir dans l'eau. On traverse les dunes qui nous séparent de la mer, et la baignade me fait du bien. Ca chahute pas mal autour de moi, puis à un moment je sens que je deviens un peu l'attraction du groupe lorsque la fille qui avait pris ma défense tout à l'heure s'écrie  

    "- je roule une pelle à celui ou à celle qui me rapporte le maillot de Vanessa"

    Hé ! Ca va pas ! Mais je n'ai pas le temps de réagir qu'ils se jettent tous sur moi. En quelques instants, je suis bousculée dans l'eau et je sens des mains partout sur moi, sauf que certains semblent en profiter pour essayer d'attraper autre chose que mon maillot. J'ai beau crier, ils font tellement de vacarme que je n'arrive pas à me faire entendre et avec les vagues je bois la tasse. Le temps de me reprendre et je me rends compte que je suis a nue, un des garçons exhibant fièrement mon maillot.

    "- bon allez, rend le moi s'il te plait
    - ah non si tu le veux, il faudra que tu viennes le chercher"

     

    Bascule - Chapitre 18 - Dernière journée

     

    Et ils se marrent tous comme des tordus.

    Je me rapproche de lui et au moment de prendre le maillot il l'envoie à un autre garçon... Et ainsi de suite, tant et si bien que j'abandonne rapidement le combat, d'autant qu'on s'est progressivement rapproché du bord que j'ai de l'eau à peine jusqu'à la ceinture.

    Tout le monde se dirige vers la plage et je me dis que de toutes façons je vais être obligée de suivre. Par chance il n'y a pas grand monde et il faut vraiment que je prenne sur moi pour sortir de l’eau dans cette tenue. Je sens mon cœur qui bat et je me dépêche de suivre le groupe pour rejoindre les dunes  et me retrouver plus au calme. Une fois sur place, on s'installe sur les serviettes et bien sur personne ne veut me rendre mon maillot. Alors que je fouille dans mon sac pour enfiler ma robe, une des filles me dit

    "- A ta place je ne ferai pas ça, sinon ils sont bien capable de te la prendre aussi"

    Et franchement, je n'ai pas envie de rentrer juste enroulée dans ma serviette... Je reste assise sur ma serviette, les jambes serrées et repliées participant du coup assez peu aux discussions tellement je suis mal à l'aise.

    Le garçon qui a pris mon maillot demande son dû à la fille. Elle vient se mettre a genoux devant lui et lui attrape la tête pour l'embrasser pendant que le reste du groupe les encourages. Je vois surtout que le garçon en profite aussi largement pour la caresser sans qu'elle dise quoi que se soit. Quand elle se relève, le garçon bande comme un fou. De nouveau ca se met à chambrer, et malgré ses demandes, personne ne se propose pour le soulager... surtout pas moi, et là par chance, personne ne me le propose.

    La suite de l'après midi se fait beaucoup plus tranquillement, et j'en profite pour enfin récupérer, enfin, mon maillot de bain.

    On alterne à nouveau baignade et bain de soleil jusqu'au moment de rentrer.

    Quand on arrive au chalet il n'y a personne encore de rentré et j'en profite pour aller me doucher avant que ce soit la foule et surtout pour que personne ne rentre pendant que je me lave.

     

    Bascule - Chapitre 18 - Dernière journée

     

    Je constate qu'une fois encore la caméra à disparu et que les fiches en carton que j'avais mises dans le tiroir n'y sont plus, pas plus que le paquet. C'est pour ça que Béa n'a pas du partir en même temps que nous.

    Les autres rentrent une petite demi heure plus tard, et Béa ne fait pas de remarque sur mon absence de l'après midi. Je préfère ça.

    Pour notre dernière soirée sur place on a prévu un resto de Mimizan puis dans une discothèque, car on doit repartir demain dans la matinée, Claire et Fabrice reprenant le boulot lundi matin.

    On se pose un peu à la maison, puis quand je remonte pour me préparer, il y a à nouveau une tenue sur le lit. Une robe fuchsia, avec un dos entièrement nu et un décolleté plus que profond... Enfin il serait profond si j'avais de quoi le remplir... et bien sur, elle est super, super courte mais pour une fois il y a un string de posé avec.

     

    Bascule - Chapitre 18 - Dernière journée

     

    Vu le côté sulfureux de la chose, j'ai une fois encore le droit a des commentaires quand je redescends, puis on par au resto. Là rien de particulier... La soirée se poursuit comme prévu en boite où je me rends compte de la particularité de la robe... En dehors d'attirer les garçons comme des mouches, il se trouve que dès que je danse un peu trop fort, ma poitrine qui n'est pas assez volumineuse pour bien remplir le décolleté est du coup mal tenue et mes seins menacent régulièrement de sortir. En fait à plusieurs reprises ils ne feront pas que menacer tant et si bien que je vais limiter le nombre de danses que je vais faire.

    Retour au chalet tard dans la nuit, ou plutôt, tôt le matin, et alors que j'essaye de me faire la plus discrète possible, je n'arrive pas à échapper à la vigilance de Béa qui me fait venir dans le bureau.

    "- Alors j'espère que tu t'es bien amusée cet après midi ?
    - Oui ca a été
    - Et à midi, comme ça s'est passé ?
    - J'ai fait ce que tu m'as demandé mais je n'ai pas eu le temps d'utiliser toutes les enveloppes
    - J'ai vu ça, et ça mérite une punition"

    A ces mots je commence à paniquer.

    "- Mais c'est pas de ma faute je n'ai pas eu assez de temps
    -Allons ne te cherche pas d'excuse. Ce n'est pas très grave en fait mais pour le principe je dois te punir...  Commence donc par me rendre mes habits"

    J’enlève la robe  mais Béa ne me laisse pas le temps d’espérer pouvoir conserver le string. Je le fait glisser et je me retrouve une fois encore nue devant elle.

    "- Tiens toi droite et laisse tes mains le long de ton corps. Maintenant regarde... juste un petit extrait."

    Elle tourne l'écran de l'ordinateur vers moi, et je vois les images tournées cet après midi sauf qu'une voix a été ajoutée à la place des blancs. 

    "- Tu vois avec un peu de montage et du son, on a vraiment l'impression que tu parles à quelqu'un, tu ne trouve pas ?"

     

    Bascule - Chapitre 18 - Dernière journée

     

    Les commentaires ne sont pas exactement ceux qui étaient sur les cartons, et à entendre les premiers échanges, n'importe qui pourrait croire que je me suis réellement rendu à un casting.

    "- Tu ne veux que je te montre l'intégralité ?
    - Heu non c'est pas la peine
    - Alors tu vois, si j'y ajoute ceci"

    Elle passe alors l'autre vidéo de la veille où on me voit expliquer comme faire une fellation

    "- Tu te doutes qu'avec tout ça, tu pourras dire ou faire n'importe quoi, tout le monde pensera que tu est une grosse perverse affamée de sexe..."

    Je sens alors mes jambes qui flageolent. Les vidéos sont encore pire que les photos prises le premier jour, et surtout elles font tellement vrai que je me sens vraiment prise au piège.

    "- Alors je vais te dire ce que tu vas faire. Tu es en vacances
    - Oui
    - Jusqu’à quand ?
    - Mes cours reprennent le 2 septembre
    - Tu vas donc dire demain matin à ta soeur que tu souhaite rester ici et ne pas rentrer avec eux
    - Mais je ne peux pas
    - Ce n'est pas une demande, mais un ordre. Et tâches d'être convaincante sinon, je t'ai montré ce qu'il se passera
    - Mais comment je vais rentrer ensuite. Et je vais rester combien de temps ?
    - Tu vas juste dire que tu souhaite profiter de tes vacances et que tu nous a demandé si tu pouvais rester un peu plus. Ne donne pas de date. Pour ton retour sur Paris on s'en occupera, ne t'inquiète pas"

    Ne t'inquiète pas, je ne suis pas inquiète, je suis juste morte de trouille

    "- Bon maintenant passons à la punition. Tourne toi et met tes mains dans ton dos. "

    Je m'exécute sans réagir, encore sous le coup de ce qu'elle vient de me demander. Je la sens me passer des menottes aux poignets.

     

    Bascule - Chapitre 18 - Dernière journée

    "- Voilà. Tu peux retourner dans ta chambre maintenant. Ah, la clé est dans un verre d'eau sur ta table de nuit. Par contre je crois que je l'ai oublié dans le congélateur cet après midi, et il va falloir que tu attendes que la glace fonde pour te détacher. Essaye de ne pas en mettre partout.
    - mais pour monter ?
    - débrouille toi, tu es une grande fille désormais... "

     

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  • En arrivant au chalet, Je vais voir Bea pour lui remettre le colis. Elle m'emmène dans le bureau, ferme la porte et me demande d'enlever ma robe.

    Je me retourne pour voir si la porte est bien fermée et qu'il n'y a personne, mais je sais que cela ne sert à rien d'essayer de refuser sans qu’elle me rappelle qu’elle peut toujours publier ces foutues photos ce qui serait une cata pour moi. Je l'enlève et je me retrouve nue devant elle, les mains croisées devant moi.

    Elle tourne autour de moi, faisant de courts commentaires 

     

    Bascule - Chapitre 17 - Mon second rôle d'actrice

    " - Bien, bien, du beau travail,..." puis elle revient devant moi
    " - Enlève-moi ces mains"

    Je mets mes bras le long de mon corps, gênée de la voir regarder mon sexe avec autant d'insistance.

    " - Joli petit abricot... Tu ne trouve pas ça beaucoup plus élégant que l'espèce de foret vierge que tu avais avant ?
    - Heu si !" 

    je suis toujours embarrassée de parler de mon sexe de cette façon me dérange

    "- Bon allez, remet ta robe, et allons retrouver les autres pour déjeuner"

    On retrouve tout le monde sur la terrasse. Même si personne ne semble y prêter attention, je suis encore mal à l'aise au milieu de gens que je connais sachant que je suis nue sous ma robe.

    L'après midi est prévu à la plage, mais dès que la chaleur se sera un peu estompée. J'en profite pour remonter dans ma chambre histoire de me reposer quelques instants, et en entrant je découvre que la caméra vidéo est de retour et qu'une enveloppe est posée sur mon lit à côté d'une grande boite.

     

    Bascule - Chapitre 17 - Mon second rôle d'actrice

    M.... qu'est-ce qu'elle veut encore ! Et puis elle est malade de laisser ca comme ça sur le lit. Si n'importe qui passe dans la chambre et tombe là dessus, je vais avoir l'air de quoi.

    Je prends l'enveloppe, je l'ouvre et sort le contenu. Il y a plusieurs photos tirées de la vidéo d'hier où mon attitude ne laisse aucune ambiguïté sur ce que je suis en train de faire. J'ai bien saisi le rappel à l'ordre.

    Il y a ensuite une nouvelle note. 

    "Dans la boite, tu trouveras une tenue que tu vas porter en suivant les instructions. Il y a plusieurs enveloppes fermées. Tu ne les ouvriras qu'une fois que tu auras commencé à te filmer et tu feras ce qui est indiqué, le tout sans jamais couper la caméra ni sortir du champ.

    Dans ces enveloppes, il y a des cartons avec un dialogue écrit dessus. Tu vas te présenter chez TEMA production pour passer un casting pour un rôle dans leur prochain film. En face de toi tu as le directeur de casting. Tu dois faire comme si tu répondais à ses questions. 

    Ce qu’est sensé te dire le directeur de casting est inscrit en rouge. 

    Ce qui est inscrit en bleu c’est ce que tu dois lui répondre à haute voix, ou bien ce que tu dois faire.

    Pendant que tu lis les dialogues en rouges, tu dois faire comme si tu écoutais ton interlocuteur et laisser un temps suffisant sans rien dire.

    Tu placeras les cartons devant le pied de la camera pour pouvoir les lire de façon à ce qu’on pense que tu regardes ton interlocuteur.

    Tu dois faire ce qu’il faut pour être retenue à ce casting si tu ne veux pas qu’il y ait de sanction. 

    Commence par aller te changer et quand tu seras prête, enclenche la camera et ouvre l'enveloppe marquée 1 »

    Quelle tordue celle là. J'ouvre la boite et alors que je m’attendais à trouver une tenue de "pouf", il y a un ensemble de sous vêtements noirs assez simples mais jolis, un débardeur, un pantalon en toile et un gilet fin et un petit carton fermé où il est indiquer "à n'ouvrir que lorsque cela sera demandé"

     

    Comme je n'ai pas envie de revivre l'expérience d'hier, je bloque la porte avec la chaise. Je sais qu'elle ne veut pas que je ferme mais je n'ai pas envie non plus que quelqu'un débarque encore à l'improviste.

    J'enlève ma robe et j'enfile les sous vêtements, le débardeur, le pantalon et le gilet. Je prends la télécommande de la caméra et je la mets en marche puis j'ouvre la première enveloppe. 

    Je commence à lire les cartons

    Le directeur de casting 

    " - Bonjour mademoiselle"

    J’attends quelques instants puis je réponds comme c’est indiqué 

    "- Bonjour monsieur"
    - Je vous en prie, asseyez vous face à moi. "

    Le carton précise que je dois m’asseoir sur le lit face à la caméra

     

    Bascule - Chapitre 17 - Mon second rôle d'actrice

     

    "- Parfait. Comme vous le remarquez, notre échange est filmé, cela ne vous dérange pas ?
    - Non ca ne me dérange pas
    - Alors comme ça vous voulez faire du cinéma. C'est bien. Est-ce que vous pouvez me dire qui vous êtes et pourquoi vous êtes venu là ?"

    Je réponds en essayant de garder un air aussi naturel que possible

    " - Et bien je m'appelle Vanessa, j'ai 19 ans, je suis étudiantes dans une école au Luxembourg, et j'ai toujours voulu faire du cinéma alors c'est pour ca que je suis venu vous voir.
    - Avez-vous déjà joué la comédie
    - Non, jamais 
    - Avez-vous lu le scénario ?
    - Non, je ne l'ai pas lu
    - Vous savez qu'il comporte certaines scènes ou vous devrez apparaître dénudée. Est-ce que cela vous dérange ?
    - Non ça ne me dérange pas d’apparaître nue. Je ne suis pas trop habituée mais je suis intéressée pour tenter l'expérience"

    Ce n'est pas moi qui dis ça, c'est ce que je dois dire sur le carton... Alors là, déjà que ce n'est pas facile de jouer à faire comme si il y avait quelqu'un en face, mais j'aurais du m'attendre à ce que ca dérape dans ce sens.

    " - Ne vous inquiétez pas c'est souvent un peu déroutant au début mais on s'y habitue vite. Pouvez-vous vous lever et tourner sur vous-même ? "

    Je m'exécute  et je me rassois puis je prends la seconde enveloppe comme indiqué. Le dialogue virtuel reprend.

    " - Très bien pouvez vous retirer votre gilet  ? "

    Je jette un oeil vers la porte par sécurité (comme si quelqu'un pouvait entrer sans que je l'entende... ) puis je retire le gilet que je pose sur le bord du lit 

    " - Est-ce que vous pouvez maintenant relever votre débardeur ?"

    Je m'exécute

    " - Pouvez vous l'enlever entièrement et vous remettre debout ?"

    Je retire le débardeur dévoilant le soutif devant la caméra,  je me lève et refais un tour sur moi même 

    " - Parfait. Est-ce que vous pouvez retirer maintenant votre pantalon ?"

    Je m'exécute et je me retrouve en soutif et culotte

     

    Bascule - Chapitre 17 - Mon second rôle d'actrice

     

    "- Très Très bien, vous avez un très joli corps. Est-ce que tout va bien ? On continue ?
    - Oui, oui ca va on peut continuer
    - Retirez votre soutien-gorge "

    Une fois encore je m'exécute dévoilant ma poitrine à la caméra.

    " - Mettez vous bien face à la caméra, les bras le long du corps. Vos seins sont naturels ? - Est-ce que vous pouvez montrer devant la camera qu'ils ne sont pas siliconés ?

    - Oui oui,  ils ne sont pas refaits

    Là il est précisé que je dois les caresser puis les malaxer pour bien montrer qu'ils sont souples.

    - Pouvez-vous retirer votre culotte maintenant."

    Je rejette un oeil vers la porte et je la  fait glisser à mes pieds.

    " - Bien tournez sur vous même maintenant et ouvrez l'enveloppe 3"

    J'ouvre la troisième enveloppe comme indiqué 

    " - Comment vous sentez vous ?
    - Pas très à l'aise pour être franche, je n'ai pas l'habitude de me montrer nue
    - Tournez vous face au lit, en écartant un peu les jambes puis penchez vous en avant quelques instants"

    Je fais ce qui m'est demandé avec un peu d'appréhension. Je trouve cette position assez dégradante. Je me relève et le carton suivant demande de refaire la même chose mais en écartant mes fesses avec mes mains. Je commence a mal le sentir ce scenario, mais je n'ai pas le choix et il faut que je m'exécute.

    " - Aimez-vous vous caresser ?"

    Je n'ai pas le choix de la réponse... 

    " - Oui bien sur
    - Accepteriez-vous de le faire maintenant "

    Là encore la réponse est écrite 

    "- Me caresser devant vous ? Je n'ai pas l'habitude mais je veux bien essayer.
    - Asseyez-vous bien en arrière sur le lit, puis remontez vos pieds sur le lit et écartez bien vos jambes comme sur l'image ci dessous et commencez à vous caresser"

     

    Bascule - Chapitre 17 - Mon second rôle d'actrice

     

    Je suis vraiment super mal à l'aise. Déjà nue ca me fait flipper mais là devoir m'ouvrir de cette façon là, il faut vraiment que je prenne sur moi pour le faire. Si je n'avais pas cette menace de la diffusion des photos, ca fait longtemps que j'aurais balancée cette foutue caméra par la fenêtre.

    Je suis tellement stressée que je n'arrive pas à me caresser. Finalement j'essaye de me concentrer juste sur mes doigts. Je les lèches pour les humidifier puis je commence à me caresser. La sensation est étrange. C'est la première fois que je fais ça avec mon sexe totalement lisse. Mes doigts glissent rapidement sur mes lèvres puis s'introduisent entre elles, effleurant mon petit bouton à chaque passage. Je me rends compte que je me mets à mouiller. Je ne sais pas si c'est la peur d'être découverte dans cette position en pleine journée ou bien la présence de la caméra, mais je me laisse rapidement aller, oubliant que je suis filmée. Le plaisir arrive très vite, et en quelques minutes, je me retrouve toute dégoulinante, transpirante allongée sur le lit encore bercée par la vague de plaisir qui est montée en moi.

    D'un seul coup j’entends un peu de remue ménage dans les escaliers.

    M... Si je ne me dépêche pas ils sont capables de venir voir ce que je fais. Je me lève rapidement, enfile la robe de Béa, range rapidement la chambre en remettant tous les cartons dans un tiroir. Je remarque au passage qu'il reste 2 enveloppes pas ouvertes ainsi que le petit colis qui était avec les vêtements. Pas le temps de regarder ce que c'est.

    J'enfile le bas de maillot de bain, et ... Ah oui, pas de soutif. Ca va encore ma gaver tout l'après midi ça.

    Quand je descends en bas, tout le monde est déjà près à partir vers la plage...

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  • J'ouvre l'enveloppe que Bea a demandé à Agnès de me remettre et j'en lis le contenu non sans que Agnès essaye de lire par dessus mon épaule.

    "Maintenant que tu as terminé ici, vous allez aller chez Bella Moda avec Agnès, elle sais ou ça se trouve. Tu demanderas Josiane, elle e sait exactement ce qu'il y a à faire.

    Ensuite tu laisseras Agnès, et tu iras au 14 rue de la Chapelle chercher une commande. Tu demanderas Marc, il est aussi au courant.

    On vous attend toutes les deux ensuite pour déjeuner."

    J'essaye de cacher le contenu de la lettre à Agnès mais comme elle est fouineuse, ce n'est pas facile.

     

    Bascule - Chapitre 16 - Les courses avec Agnès

     

    " - Bea demande si tu peux m'emmener dans une boutique qui s'appelle Bella Moda
    - Ah chez la mère Josiane !
    - Tu connais ?
    - Tu m'étonnes, Bea fait faire plein de trucs chez elle. Allez viens, on y va. Il y a quoi d'autre dans la lettre ?
    - Rien, juste une course qu'il faudra que j'aille faire rapidement avant qu'on rentre. Au fait on rentre comment ?
    - Je suis venue en scooter. Je te passerai un casque. »

    On traverse une partie de Mimizan plage pour aller jusqu'à une boutique de vêtements. On rentre et tout de suite Agnès fait la bise à la vendeuse qui se trouve là. 

    Je lui dis que je dois récupérer une commande auprès de Josiane. Quelques instants après une femme d'une quarantaine d'année, très BCBG sort de l'arrière boutique.

    " - bonjour, je viens de la part de Beatrice
    - Ah vous devez être Vanessa. Oui je suis au courant. Puis elle se tourne vers Agnès. Tiens salut ma puce, tu l'accompagne ?
    - Oui Bea m'a demande de veiller sur elle
    - Ok on y va alors, venez, suivez moi. »

    Elle retourne dans l'arrière boutique qui est en fait un atelier de confection.

    Elle fouille sur un portique et sort 3 robes qu'elle étale sur la table de travail.

    " - Voilà, ce sont ces 3 là. Vous allez les essayer et je prendrai toutes les retouches nécessaires.
    - Mais c'est que... "

    La je suis gênée à la fois de devoir me déshabiller devant cette inconnue, mais en plus de la présence d'Agnès. Pas besoin qu'elle sache que je n'ai rien sous ma robe.

    " -dépêchez vous, je n'ai pas beaucoup de temps ce matin. "

     

    Bascule - Chapitre 16 - Les courses avec Agnès

     

    Je tourne le dos à Agnès et j'enlève la robe, ce qui ne l'empêche pas de s'esclaffer à haute voix

    " - Ouah ma salope, t'es encore plus space que moi sous tes airs de ne pas y toucher. Moi je ne fous pas de soutif, mais toi t'es carrément à poil
    - ca suffit Agnès s'il te plait, je lui réponds
    - Arrêtez toutes les deux."

     Josiane me prend les mains, me fais soulever les bras puis me fait tourner sur moi même pour me regarder. Du coup je me retrouve face à Agnès

    " - Voilà le boulot de Valérie, trop canon comme ça. "

    Une fois encore je vire au pourpre

    " - Bon allez enfilez la première robe. "

    C'est une robe longue beige fendue, plutôt aérienne, très moulante, mais avec un dos nu et un décolleté qui descend jusqu'au nombril  

    Josiane place des aiguilles un peu partout corrige les marques puis me dit de la retirer en essayant de ne pas me piquer avec les aiguilles.

    Elle me fait ensuite enfiler la seconde robe. Celle ci est une longue robe noir, une vraie tenue de soirée, sauf que non seulement elle a aussi un dos décolleté qui descend presque jusqu’aux fesses, mais surtout elle est composée de deux morceaux, devant et derrière, espacés de 5-7 cm et tenus ensembles uniquement pas des petites chaines, depuis l'aisselle jusqu’au dessus de l'aine. Ce qui fait qu'en marchant elle découvre l'intégralité de la jambe et ne laisse aucun doute sur l'absence de sous vêtements ou alors à porter avec une culotte noire.

    La dernière est composée d'un haut en tulle transparent (difficile de dire autrement) avec une ouverture en forme de large fente  tenue là encore par des chaînettes qui part de l'aine droite et qui remonte en travers jusqu'à l'épaule gauche. Le bas est en matière plus épaisse mais qui me semble vaguement translucide quand même et composé de deux parties rectangulaires (devant et derrière) reliées entre elles pas des petits cordons. à la différence de tout à l'heure, là l'espace entre les deux pans doit être de 10 à 15cm. 

     

    Bascule - Chapitre 16 - Les courses avec Agnès

     

    Je pense que même dans les quartiers chauds de paris elles n'osent pas en porter des comme ça.

    Josiane prends toutes ses mesures sans faire trop de commentaires. Elle me dit juste que c'est dommage que je n'ai pas plus de poitrine car avec de plus gros bonnets, ces robes sont nettement plus mises en valeur.

    Agnès pendant ce temps continue de se rincer l'œil, franchement amusée par tout ça.

    On termine, j'enfile a nouveau ma robe puis Josiane me dit qu'elle appellera  Bea quand tout sera prêt. Je me pose la question de savoir à quoi rime tout ça. On repart demain, et je ne pense pas que les robes seront prêtes ce soir.

    Agnès me dit

    " - On va ou maintenant? 
    - Bea dit que je dois aller faire une course seule, et que je te rejoindrai ensuite
    - Ben voyons je vais te laisser comme ca et faire le pied de grue
    - C'est ce qu'elle a écrit
    - Fait voir "

    Sans faire attention je lui montre la lettre.

    " - Tu vas chez Marco... L'esthéticienne, les robes, Marco, je ne sais pas ce que vous préparez toutes les deux mais ca va être chaud 
    - qu'est-ce que tu veux dire ?
    - Tu vas voir, la rue de la chapelle est juste derrière, un peu a l’écart des rues commerçantes. "

    On contourne quelques maisons, on change de rue et on arrive dans la rue de la chapelle. C'est une rue un peu à l'écart des rues piétonnes et commerçantes, parallèles à la plage. On va au 14 et on arrive devant une boutique appelée "Jardin d'Eden". En fait ce n'est rien d'autre qu'une sorte de sex shop plutôt discret (pas de gros néon ou d'enseigne tapageuse).

     

    Bascule - Chapitre 16 - Les courses avec Agnès

     

    " - Je ne vais pas entrer la dedans
    - Ben pourquoi me réponds Agnès tu as peur qu'on te kidnappe et qu'on t'envoie à la traite des blanches ?
    - Rigole, rigole, en général c'est pas clean ce genre de magasin.
    - Oui ben là tu peux y aller, en plus je le connais le Marco.
    - Tu viens souvent ?
    - De temps en temps..." dit elle avec un petit sourire

    Je rentre dans le magasin demandant à Agnès de m'attendre dehors, et la déco intérieure ne laisse aucun doutes sur le thème de la boutique. Je regarde droit devant moi et je vais sur le type derrière le comptoir.

    " - Bonjour je voudrais voir Marc
    - Bonjour, c'est moi que puis-je faire pour vous ?
    - Je viens de la part de Beatrice vous devez avoir une commande pour elle.
    - Ah oui C'est prêt.. "

    Il part dans une seconde pièce et je l’entends demander 

    " - Pour la couleur vous avez une préférence ?
    - La couleur ?
    - Oui on en a en plusieurs couleurs Bleu, noir, rouge, fuchsia,... "

     

    Bascule - Chapitre 16 - Les courses avec Agnès

     

    Ne voulant pas que la discussion vire sur le contenu du soit disant colis, je vais lui répondre lorsque j'entends Agnès lui crier 

    " -du fuchsia, ce sera plus original
    - Mais qu'est-ce que tu fais là je t'avais demandé d'attendre dehors. Et pourquoi fuchsia ?
    - J'en sais rien mais j'aime bien la couleur. C'est quoi au fait
    - Je sais pas je n'ai pas demandé.
    - T'es vraiment pas curieuse
    - Bon laisse moi finir et ensuite on rentre "

    Le vendeur revient avec un carton et voyant Agnès il dit

    " - Je savais bien que j'avais reconnu cette voix. Comment tu vas ?
    - Oh moi ca va c'est ma copine qui s'ennuie.
    - Oui ben avec ca, elle ne va pas s'ennuyer longtemps.
    - C'est quoi
    - Tssssss tu verras ca avec ta sœur... commande privée "
     

    Il sourit, me donne le carton et nous repartons. Dans la rue Agnès prend le carton mais pas de chance il est bien fermé et si elle essaye de l'ouvrir ca se verra tout de suite.

    " - Dommage... Tu me diras ce que c'est ?
    - si je l'apprends oui ! "

    On récupère le scooter d'Agnès et là on fait un retour épique avec moi en passagère, tenant le carton et essayant de faire en sorte que ma robe ne s'envole pas plus que la décence le permet. Heureusement qu'avec le casque on ne peut pas trop me reconnaitre. 

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