• Bascule - Chapitre 7 - L'entrée de Françoise

    Bascule - Chapitre 7 - L'entrée de Françoise

     

    Quelques instants plus tard j'entends des pas dans l'escalier. La porte s'ouvre et à ma grande surprise, ce n'est pas Bea mais Françoise qui rentre dans la chambre. Elle arrive en disant 

    "- Ce n’est pas bientôt fini tout ce chahut par ici", mais quand elle me voit comme ça elle stoppe net.

    " -Hé bien ça alors, si je m'attendais à ça "

    Je devrais être mal à l'aise de me retrouver dans cette situation en face d'elle, mais même pas, je n'ai qu'une idée en tête, c'est qu'elle me détache avant que Bea revienne et qu'elle lui passe un savon. Sauf qu'au lieu de ça la situation prend une toute autre tournure.

     

    " - He bien je ne pensais pas trouver ça en montant "

    Elle s'assied à son tour sur le lit et sans même un regard pour moi, elle pose ses mains sur mes seins. J'essaie de crier et de me débattre, mais en vain 

    " -On dirait une vraie petite furie. "

    Elle passe ses mains dans mon dos et dégrafe rapidement mon soutif. je hurle à nouveau (toujours sans effet à cause du bâillon) et je me met à pleurer, plus par honte que par autre chose. Elle relève mon soutif dévoilant ainsi mes seins et commence à les caresser. Je la supplie intérieurement d'arrêter de ne pas faire ça, que je ne veux pas, mais je ne peux même pas lui dire. Il n'y a que ces « mppfffff » qui sortent de ma bouche. Elle s'arrête lorsque soudain Bea réapparait à l'entrée de la chambre.

    " - Qu'est-ce que tu fiches ici ? " dit-elle  à Françoise

    " - c'est plutôt à moi de te poser la question, non ?

    - Rien du tout. C'est moi qui l'ai eue et elle est à moi. C'est moi qui décide pour elle, c'est la règle

    - Ah bon, et thomas est au courant ?

    - bien sûr que non, ça date de tout à l'heure, Je lui en parlerai ce soir "

    Sur le moment je ne saisis pas tout de leur conversation et surtout le fait que ce soit de moi qu'elles parlent comme ça.

    " - Bon, et puis ça va pas. Remet lui son soutien gorges et referme lui sa chemise "

    Je suis paralysée. Elles font leurs affaires entre elles comme si je n'existais pas. La seule note positive dans tout ça c'est quand Françoise remet en place mon soutif et qu'elle essaye de le raccrocher dans le dos. Je soulève u peu mon dos pour l'aider. Elle rabat ma chemise et commence à remettre les boutons.

    Franchement je préférerais qu'elle me détache d'abord. Ca j'arriverai a la remettre toute seule. J'essaie d'attirer son attention avec quelques « mpppffff mmpppfffff » mais elle ne me regarde même pas.

    Bea lui dit

    " -c'est bon comme ça te fatigue pas "

    Qu'est-ce qui est bon comme ça ? De quoi parle-t-elle ?

    " -pousse toi un peu t'es dans le champ "

    Françoise se lève et là je vois que Bea a installé un appareil photo sur un pied et elle commence à me prendre en photo. Une fois de plus je gigote pour essayer de leur faire comprendre que ça suffit comme ça, mais ça ne semble leur faire aucun effet.

    Bea s'approche de moi et commence à re-dégrafer quelques boutons puis elle retourne faire des photos. Maintenant c'est Françoise qui continue de  détacher ma chemise pendant que Béa fait des clichés. Au bout de quelques instants, je suis de nouveau la chemise totalement ouverte juste en soutif. Nouvelles photos.

    Je pousse un cri quand Françoise tire d'un coup mon soutif vers le bas sans le dégrafer, faisant sortir mes seins par-dessus. Bea rigole en continuant a prendre ses photos et elle lui dit

    " -Vas-y tu peux lui enlever maintenant, mais tranquillement. "

    Françoise essaye de passer ses mains sous mon dos pour le dégrafer mais je me plaque de toutes mes forces sur le matelas. 

    " -Petite gourde, tu crois vraiment que c'est en faisant comme ça que tu vas m'empêcher de te le retirer ? "

    Elle se lève, va vers l'armoire et revient avec une grande paire de ciseaux. Sans rien me dire elle coupe les deux bretelles du soutif.

    Bea immortalise tout ça en rigolant, puis elle le tire un peu plus le soutif  vers le bas avant de donner un coup de ciseaux sur le côté puis de tirer un grand coup dessus pour l'enlever entièrement. Par reflexe et par peur je me remets a essayer de protester et de hurler mais toujours sans effet. 

    " - Regarde-moi ces petits seins. Pas bien gros mais il y a de quoi s'amuser un peu. "

    En disant ça elle commence à les caresser et à pincer mes tétons. J'ai encore en tête la douleur de tout à l'heure quand Bea me l'a tordu et je reste pétrifiée sans bouger, les yeux fixant le plafond. 

    " - Regarde comme elle aime ça cette petite garce, ça pointe fort maintenant. "

    J'ai en effet les tétons totalement dressés, J'ai envie de leur dire que c'e n'est pas du tout ce qu'elles croient sauf que je ne peux pas.

    " -Bon écoute je vais t'enlever ta chemise, alors si tu ne veux pas qu'elle finisse en confettis comme ton soutien-gorge, laisse toi faire. "

    Bea s'approche de ma main gauche et commence à détendre la sangle qui m'attache. A peine a-t-elle commencée que j'essaye de l'agripper d'un coup sec mais mon bras reste bloqué à mi-distance

    " -Ah !  Je m'en doutais. Ok tu l'auras voulu". 

    Elle va vers l'armoire et revient avec deux autres sangles. Elle en attache une au lit puis passe l'autre bout dans ma manche pour aller attacher le mousqueton au bracelet. Une fois fait elle tend la seconde sangle et retire la première.

    Elle remonte ma manche le long de mon bras et je me retrouve toujours attachée mais le bras de chemise enlevé. Il ne faut pas longtemps à Françoise pour faire pareil de l'autre côté pendant que Bea refait des photos.

    Françoise retire mon second bras de la chemise puis elle la tire sous moi, et quelques instants plus tard je suis avec le torse totalement nu. J'ai honte de moi de me savoir comme ça et je recommence a pleurer

    " -Ecoute moi cette chouineuse, et bien qu'est-ce que ça va être tout à l'heure " et elles éclatent de rire toutes les deux

    Bea s'est approchée de moi et recommence à me caresser les seins et le ventre. Ses mains s'attardent sur mes tétons, jouant avec puis elle en prend un qu'elle pince fort. La douleur vive me surprend 

    " -tu vas bientôt aimer ca petite salope "

    De son côté Françoise se met à lécher un de mes seins et elle mord l'autre téton puis elle dit a Bea 

    " -Oh oui elle va aimer ca 

    -Bon c'est pas tout ça "

    En disant ça, Béa descend ses mains sur mon ventre puis vers mon bas ventre. Elle détache rapidement le bouton de la ceinture de mon bermuda. Encore un réflexe de peur et j'essaye de me débattre mais sans grands résultats. Elle baisse le zip de ma braguette puis se lève faire une photo. Françoise prend le relai et essaye de baisser mon bermuda, mais n'y arrive pas beaucoup

    " -Zut, avec ses jambes écartées on ira pas beaucoup plus loin. On voit à peine sa culotte

    - et bien remonte la un peu "

    Françoise tire sur ma culotte pour la faire remonter ce qui a pour effet de provoquer une douleur au niveau de mon sexe, douleur que j'essaie de réprimer par un cri. Elle soulève un peu l'élastique et glisse une main dans ma culotte mais n'arrive pas à aller loin.

     

     

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  • Commentaires

    1
    Mardi 13 Mars à 20:00
    Une superbe histoire ... je suis toute mouillée
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